À partir de 2027, le dépistage néonatal en France va s’élargir avec l’ajout de deux nouvelles pathologies rares. Cette évolution du programme national portera à 18 le nombre total de maladies recherchées chez les nouveau-nés dans les tout premiers jours de vie.
Ce dépistage repose sur le célèbre « test du buvard », réalisé à la maternité grâce à quelques gouttes de sang prélevées au talon du bébé. L’objectif est d’identifier le plus tôt possible certaines affections pour permettre une prise en charge rapide et limiter les conséquences sur la santé de l’enfant.
Mis en place en 1972, ce dispositif avait commencé par la détection d’une seule maladie. Au fil des années, il a été progressivement renforcé pour couvrir davantage de troubles rares, dans une logique de prévention et de protection accrue dès la naissance.
L’intégration de deux maladies supplémentaires en 2027 s’inscrit donc dans cette montée en puissance du dépistage néonatal. En élargissant encore ce filet de sécurité, les autorités sanitaires cherchent à mieux protéger les bébés dès leurs premiers jours de vie.