Avec « Stuart Fails to Save the Universe », Stuart Bloom passe du rôle de vendeur de comics à celui de héros malgré lui. Le personnage, connu pour son ancrage dans une sitcom culte, se retrouve ici chargé de sauver notre monde en traversant des dimensions parallèles.
Le point de départ mise sur un décalage assumé : un anti-héros du quotidien propulsé dans une mission cosmique bien trop grande pour lui. Cette comédie de science-fiction semble jouer à fond la carte de l’absurde, en transformant les codes du multivers en terrain de jeu humoristique.
D’après sa présentation, le projet reste fidèle à l’esprit de son modèle. On peut donc s’attendre à retrouver un ton léger, des situations improbables et un humour qui repose autant sur les personnages que sur les références à la culture geek et à l’imaginaire SF.
En plaçant Stuart Bloom au centre d’un récit de dimensions parallèles, « Stuart Fails to Save the Universe » cherche visiblement à prolonger un univers familier tout en lui offrant une nouvelle échelle. Le résultat annoncé est une variation plus délirante, où la fin du monde devient le moteur d’une comédie volontairement bancale et déjantée.