Le dernier rapport de Knight Frank s'intéresse à une question très concrète pour les acheteurs fortunés: combien de mètres carrés un budget d'un million de dollars permet-il encore d'acquérir dans les grandes métropoles mondiales. L'étude met en perspective la flambée des prix dans l'immobilier haut de gamme et souligne les écarts de pouvoir d'achat entre les places les plus recherchées.

D'après cette comparaison, Monaco se détache nettement comme le marché où un million de dollars achète le moins d'espace. La principauté reste ainsi la référence extrême du luxe résidentiel, loin devant les autres villes analysées, ce qui confirme la tension persistante sur son parc immobilier très limité.

Au-delà du cas monégasque, le classement illustre la concentration de la valeur dans quelques destinations internationales prisées par une clientèle aisée. Dans ces marchés, le prix au mètre carré dans le segment premium continue de refléter à la fois la rareté de l'offre, l'attractivité mondiale des adresses et la solidité de la demande pour les biens d'exception.

Ce type de baromètre permet surtout de mesurer l'évolution réelle du pouvoir d'achat immobilier dans le luxe. Plutôt qu'un simple palmarès, il montre comment un même budget peut offrir une surface très réduite dans certains centres urbains, alors qu'il reste bien plus confortable dans d'autres marchés pourtant réputés.