Gabriel Attal, présenté comme candidat Renaissance à la présidentielle, affirme vouloir durcir sa réponse face aux installations illégales des gens du voyage. Dans un entretien accordé au Figaro, il explique que cette question doit être traitée au nom du respect de la loi républicaine, quel que soit le mode de vie concerné.
Sa ligne repose sur trois axes mis en avant dans ses déclarations: prévenir les installations, faire payer les occupants et appliquer des sanctions qu'il veut fermes et exemplaires. L'objectif affiché est de limiter les occupations jugées illicites et de renforcer la réponse publique lorsque des terrains sont investis sans autorisation.
Gabriel Attal insiste ainsi sur une approche de fermeté. En liant prévention, responsabilité financière et sanctions, il cherche à montrer qu'il veut agir à la fois en amont et après les installations illégales, avec un cadre présenté comme plus strict.
Cette prise de position place le sujet des campements illégaux des gens du voyage dans son discours de campagne. Elle s'inscrit dans un message plus large sur l'autorité de l'État et sur l'idée que tous les citoyens doivent respecter les mêmes règles.